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--- EPO-Rückschau auf die TdF 1998 und 1999 (http://forum.cycling4fans.de/thread.php?threadid=26573)
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| Original von Herr Doepfel ... oder er war während der Rundfahrt dermaßen mit roten Blutkörperchen vollgepumpt, dass seine körpereigene Erythropoietinsynthese, die vom Sauerstoffpartialdruck im System abhängt, praktisch komplett zum Erliegen gekommen ist. |
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| Original von blaireau Wie Kollege und Rivale Pantani im Hospital von Turin - ohne Epozufuhr keine Blutproduktion mehr. |
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| Eine Sperre wegen Dopings, die noch bis vor kurzem unvermeidlich schien, ist jetzt offenbar in weite Ferne gerückt. Der Held fährt wieder, und die Tifosi poltern außer sich vor Freude. Welche sportliche Instanz will da schon intervenieren und Sanktionen in Sachen Doping aussprechen? |
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| Radprofi Erik Zabel "Ich habe jahrelang gedopt" Er habe nur einmal mit Epo experimentiert, sagte Radprofi Erik Zabel 2007. Eine egoistische Lüge, wie er jetzt im exklusiven Gespräch mit der SZ klarstellt: "Epo, Cortison, dann sogar Blutdoping: Es ist doch eine ganze Menge." Zabel benutzte die verbotenen Mittel von 1996 bis 2003. |
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Original von kurbel
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| Original von Herr Doepfel Zabels Wahrheit hat immerhin 6 Jahre gehalten. Vom Lügenbaron im Schweizer Exil kommt gefühlt alle 8 Wochen eine neue. |
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| Original von Michelin-Männchen Was Zabels' Lüge nicht besser macht. |
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| Jetzt noch Klöden und Voigt und dann wäre diese Generation im deutschen Radsport, die man mal die Goldene nannte, endgültig demontiert. |
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| Original von Michelin-Männchen Jetzt noch Klöden und Voigt und dann wäre diese Generation im deutschen Radsport, die man mal die Goldene nannte, endgültig demontiert. |
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| "Dr. Heinrich hat im Januar 2006 dem Radrennfahrer Patrik Sinkewitz in Freiburg in seinem Arbeitszimmer im Universitätsklinikum erstmals einen halben Liter Blut entnommen. In etwa monatlichen Abständen erfolgten weitere Blutentnahmen und Rückinfusionen des zuvor abgenommenen Blutes. Ebenfalls in seinem Arbeitszimmer im Universitätsklinikum hat Professor Schmid am Sonntag, dem 2. Juli 2006, den drei Radrennfahrern Patrik Sinkewitz, Matthias Kessler und Andreas Klöden jeweils ihr Eigenblut reinfundiert. Bei Patrik Sinkewitz wurde die Bluttransfusion zweimal abgebrochen, weil das Blut in zwei verwendeten Blutbeuteln geklumpt hatte. Ohne jegliche weitere Überwachung ließ Professor Schmid Patrik Sinkewitz mit den beiden anderen Radrennfahrern nach Straßburg zurückfahren, wo am nächsten Tag die Tour de France fortgesetzt wurde. |
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| Auch wenn der Zeuge Sinkewitz seine Aussagen zur Anwesenheit der Fahrer Klöden und Kessler später relativiert hat, ist insbesondere nach der glaubhaften Aussage der unbeteiligten Zeugin Jost belegt, dass neben Sinkewitz auch Klöden und Kessler von Frau Jost aus dem Mannschaftsquartier des Teams T-Mobile in der Nähe von Straßburg nach Freiburg gefahren worden und dort behandelt worden sind. |
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| Original von Herr Doepfel "Erik Zabel war einer der saubersten Fahrer seiner Generation." Jef D'hont anno 2007. |
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- 63 - ANNEXE 6 RÉSULTATS TEST EPO TOURS DE FRANCE 1998 ET 1999 Selon les informations fournies par Mme le docteur Françoise Lasne, qui a mis au point le test de détection de l’EPO et est l’un des auteurs de l’étude scientifique ayant donné lieu aux analyses dont les résultats sont présentés ci-après, les éléments des tableaux de résultats sont à interpréter de la manière suivante : - la première information à connaître est que le test de l’EPO, mis en place en 2000, repose sur l’interprétation d’une image, prenant la forme d’une succession de bandes (profil isoélectrique) lumineuses dont la position et l’intensité permettent de différencier l’EPO naturelle (ou endogène) et l’EPO recombinante (ou exogène) utilisée en cas de dopage ; - pour visualiser ces bandes, il est possible d’utiliser un film qui, à leur contact, est impressionné par la lumière émise (autoradiographie). L’interprétation d’un résultat est ici visuelle. Le tout premier article scientifique annonçant la mise au point d’une méthode de détection de l’EPO a été publié dans « Nature » en 2000 et est illustré par une image obtenue par autoradiographie. Cet article établit que parmi les reliquats des échantillons conservés du Tour de France 1998, quatorze avaient alors été soumis au test et que tous étaient positifs ; - il est également possible pour visualiser les bandes, d’utiliser une caméra ultra-sensible (CCD) qui permet en outre de quantifier l’intensité de lumière émise par chacune des bandes. Cette méthode a permis d’élaborer des critères quantitatifs objectifs d’interprétation. Ainsi, le critère validé par le CIO à la veille des JO de Sydney en 2000, appelé « pourcentage d’isoformes basiques » a retenu une valeur seuil de 80 % pour différencier les résultats positifs (>= 80 %) des négatifs (< 80 %). Au moment des analyses effectuées à partir de l’ensemble des reliquats d’échantillons conservés des Tour de France 1998 et 1999, c'est-à-dire en 2004 et 2005, le laboratoire utilisait une valeur seuil de 85 % afin de tenir compte de l’incertitude de mesure ; - afin de tester une approche statistique (analyse discriminante) prenant en compte toutes les bandes d’un profil pour distinguer au mieux les résultats positifs des résultats négatifs, l’ensemble des reliquats d’échantillons conservés des Tour de France 1998 et 1999 a été analysé entre 2004 et 2005. Cette étude, qui a donné lieu à une publication scientifique, est à l’origine des tableaux de résultats suivants. - 64 - Les trois colonnes A, B et C du tableau permettent de comparer les résultats interprétés selon les différentes méthodes, visuellement par autoradiographie (A), quantitativement par détermination du pourcentage d’isoformes basiques (B) et statistiquement par analyse discriminante (C). Par manque d’un volume suffisant, certains des échantillons interprétés une première fois par autoradiographie n’ont pu faire l’objet d’une analyse supplémentaire permettant les interprétations par le % basique et l’analyse discriminante. Lorsque les résultats du % basique étaient compris entre 80 % (valeur seuil validée par le CIO) et 85 % (valeur seuil prenant en compte l’incertitude de mesure), ils ont été reportés dans le tableau comme « inclassables » dans la colonne B. Certains résultats sont indiqués « indétectables ». Ceci signifie que le taux d’EPO contenu dans les échantillons correspondants était trop faible pour que l’on puisse obtenir l’image de leurs profils isoélectriques. Ceci peut être lié à la durée de conservation des échantillons avant analyse (6 à 7 ans). L’EPO de ces échantillons ne peut donc être caractérisée. |
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